dimanche 5 avril 2009 : le jour le plus long
Nous arrivons à 4 h 30 au terminal 3 de « Charles de Gaulle » : vaste hangar amélioré que l’on sent plutôt versé dans le départ des « low cost » que dans les « classe affaire ». Les groupes y établissent leur campement.
Très rapidement, tenaillés par une fringale matinale, des « Terminale » très organisés installent un pique-nique à base de brioche et d’une pate à tartiner bien connue.
Nos bagages regroupés en petits îlots forment un archipel dont les limites s’étendent sur un bon tiers de la surface de l’espace voyageur compris entre les guichets et les postes d’enregistrement des bagages. Un monsieur de « Aéroports de Paris" nous incite à un repli stratégique vers 7 heures du matin.
Les négociations avec les agents de « Air Transat » sur la mutualisation du poids des instruments s’avèrent d’emblée compliquée. Pas de promesses écrites, juste un accord oral d'une interlocutrice dont on peine a retrouver la trace : Le poids par passager ne doit pas dépasser 23 kg de bagages en soute, point barre ! Philippe insiste : lui et Jean-François font le siège du guichet « Vacances Transat ». Ça piétine ! Slogan de la compagnie sur une affiche : "Carrement a l'ouest" No comment
Il faut donc organiser de savants transferts d’un bagage à l’autre : on travaille à 200 g près. La fréquentation des pèse-bagages connait un pic de fréquentation sous l’œil bienveillant des préposées dont l’une demande juste qu’on lui dise bonjour en ce dimanche matin.
Pas trop de surpoids au final. Une prouesse : juste 8 petits kilos qui concernent deux instruments. Même la valise OLDA vidée et menacée d’abandon est embarquée.
« Très longue attente » me demandent de préciser les jeunes qui sont en train de regarder ce que je suis en train de taper dans l'avion. Les démarches d’enregistrement démarrent enfin, suivies du passage à la douane. Je passe par le portillon et il s’avère que mes chaussures (pourtant pas métalliques pour deux sous) déclenchent l’alarme. On me les fait retirer : C’est un pin’s Olda qui s’était planté dessous avec un badge sous ma semelle ! On notera tout de même l’interpellation d’un passeur clandestin de bouteilles de coca malgré les infos sur l’interdiction des liquides.
Passage éclair en zone d’embarquement : pas le temps d’écumer prématurément les Duty free. Départ en bus XXL vers l’avion. Airbus A 330 version autobus bien rempli. Jean-François se voit doté d’une place qui n’existe pas ! (en fait le numéro était mal imprimé) Il proteste à juste titre ; une fois tout le monde à sa place, il trouve un siège avec le groupe.
Le voyage s'est bien deroule : repas et collation corrects' James Bond en video et a peine quelques turbulences.
Arrivee comme prevu a Montreal avec transfert en car scolaire jaune jusqu'au lycee Jean Francois Perrault. Accueil chaleureux de nos hôtes. Nous sommes les bienvenus (Le dernier echange avec Montreal remontait a 1994 nous a-t-on rappele.
Ce soir, nous sommes chez nos "familles d'accueil".
Excusez-moi pour les accents en moins : le clavier canadien differe du nôtre et je viens de changer d'ordinateur pour cause de connection sur la fin de la redaction. Demain je ferai un copie colle integral.